Contenu d'information générale · Publié le 02/06/2026
La détection de Cadmium dans un aliment ne signifie pas qu'il faut l'éviter, surtout consommé dans le cadre d'une alimentation variée. Les principaux contributeurs pour les Français sont les aliments du quotidien : céréales, pain, riz, pommes de terre et légumes. Les abats, coquillages et fruits de mer en concentrent davantage, mais restent secondaires dans l'exposition globale.
Selon l'Anses, les céréales du petit-déjeuner, le pain, les pâtes, le riz, le blé et les pommes de terre constituent les sources principales d'apport en Cadmium pour la majorité de la population française. Ces aliments font partie du quotidien et ne doivent pas être supprimés, mais leur consommation peut être diversifiée.
Les abats (foie, reins), les coquillages (huîtres, moules), les fruits de mer et le chocolat figurent parmi les aliments les plus riches en Cadmium, bien qu'ils représentent une part mineure de l'exposition globale en raison de fréquences de consommation moins élevées.
Un geste concret : alterner les sources de féculents et de céréales. Vous pouvez privilégier certaines céréales comme l'avoine, le sarrasin ou le seigle, et diversifier les sources de protéines en intégrant davantage de légumineuses (lentilles, pois chiches, haricots blancs) à vos menus hebdomadaires.
Varier les aliments et les types de produits (conventionnel, biologique, d'origines différentes) aide à limiter une exposition répétée à la même source de Cadmium. À noter : sur la question bio *versus* conventionnel, le débat scientifique n'est pas tranché. Une méta-analyse de 2014 estime 48 % de Cadmium en moins dans les aliments bio, mais l'Anses (étude EAT3 portant sur 214 aliments) n'a pas conclu à une différence robuste entre les deux modes de production.
Pour approfondir, consultez notre guide Lentilles, pois chiches, haricots : vos alliés contre le Cadmium.
Ces informations ne remplacent pas un avis médical.