Contenu d'information générale · Publié le 13/05/2026
Non, il ne faut pas "éviter" certains aliments, mais plutôt diversifier votre alimentation. Les principaux contributeurs de Cadmium pour les Français sont les aliments du quotidien à base de céréales (pain, pâtes, riz), les pommes de terre et certains légumes. Une alimentation variée limite naturellement l'accumulation.
Selon l'Anses, les céréales et produits de panification (pain, pâtisseries, biscuits, viennoiseries) constituent la principale source d'exposition au Cadmium pour la majorité de la population française. Suivent le riz, le blé raffinés, les pommes de terre et certains légumes.
D'autres aliments contiennent des teneurs plus élevées en Cadmium mais sont consommés moins régulièrement : les abats, les coquillages, les fruits de mer et le chocolat. Cependant, selon l'Anses, la présence de Cadmium dans un aliment ne signifie pas qu'il faut le supprimer de votre assiette.
L'exposition au Cadmium dépend de la fréquence et de la quantité consommées. Consommer régulièrement le même aliment concentre davantage le risque. En variant vos sources de protéines, en alternant les types de céréales et en diversifiant vos légumes, vous répartissez naturellement votre exposition.
Pour les enfants, qui dépassent plus souvent la dose journalière tolérable (23 à 27 % selon l'Anses), cette diversité est particulièrement importante.
Selon une méta-analyse de 2014, les aliments biologiques contiendraient en moyenne 48 % moins de Cadmium que leurs équivalents conventionnels. Cependant, l'Anses, après analyse de 214 aliments en bio et conventionnel (étude EAT3), n'a pas conclu à une différence globale robuste. Le débat scientifique sur ce point n'est pas tranché.
Pour approfondir, consultez notre guide Menu hebdo pauvre en Cadmium : idées pour 7 jours.
Ces informations ne remplacent pas un avis médical ou nutritionnel.