Contenu d'information générale · Publié le 29/06/2026
Le sarrasin et le petit épeautre sont les céréales les moins contaminées par le Cadmium. Le blé, le riz et leurs dérivés (pain, pâtes, biscuits) accumulent davantage de Cadmium. La contamination dépend aussi du sol de culture, mais varier les sources de céréales et privilégier les alternatives moins exposées aide à modérer l'exposition.
Selon l'Anses, les céréales du petit-déjeuner, le pain, les pâtes et le riz figurent parmi les principaux contributeurs à l'exposition quotidienne au Cadmium pour les Français. En revanche, le sarrasin et le petit épeautre présentent des teneurs notablement plus basses.
L'avoine, l'orge et le maïs offrent aussi une alternative intéressante pour diversifier son alimentation. Choisir des céréales différentes du blé au fil de la semaine permet de limiter une surexposition à partir d'une seule source.
La concentration en Cadmium des céréales dépend largement du sol où elles sont cultivées. Une zone agricole avec un terrain riche en Cadmium naturel ou pollué produira des récoltes plus contaminées, quelle que soit la céréale.
Les publications scientifiques suggèrent que les aliments issus de l'agriculture biologique contiendraient en moyenne 48 % de Cadmium en moins que les aliments conventionnels, bien que l'Anses n'ait pas conclu à une différence robuste sur ce point. Le débat scientifique sur ce sujet n'est pas tranché.
Plutôt que de bannir une céréale, il est recommandé de alterner : une semaine avec du riz, la suivante avec du sarrasin ou du petit épeautre, puis du pain complet issu de petits épeautres. Cette rotation limite la concentration progressive du Cadmium dans l'organisme.
Chez les enfants, la consommation fréquente de céréales du petit-déjeuner est associée à une imprégnation plus élevée : proposer occasionnellement du porridge à base d'avoine ou des alternatives comme les flocons de riz complet diversifie les sources.
Pour approfondir, consultez notre guide Cadmium et céréales : d'où vient-il vraiment ?