Contenu d'information générale · Publié le 21/05/2026
Non, le tartare de saumon ou de daurade contient très peu de Cadmium. Les muscles des poissons sont soumis à des plafonds réglementaires stricts (50 à 250 µg/kg selon l'espèce). Le Cadmium s'accumule préférentiellement dans les organes comme les reins ou le foie, rarement dans la chair consommée en tartare.
Le Cadmium présent dans l'eau de mer ou l'eau douce pénètre l'organisme du poisson, mais se concentre surtout dans les tissus de filtration et de stockage (reins, foie, branchies), pas dans les fibres musculaires. Lorsque vous consommez un tartare, vous mangez uniquement la chair musculaire, qui contient des quantités négligeables de Cadmium.
L'Union européenne encadre strictement ces niveaux : le Règlement (UE) 2023/915 fixe des teneurs maximales de 50 à 250 µg/kg selon les espèces de poissons. Cette variation reflète la capacité naturelle de chaque espèce à accumuler ou non le Cadmium.
Une portion de tartare (150 g environ) vous expose donc à une quantité très modérée de Cadmium — bien inférieure à celle provenant d'une portion de chocolat noir ou d'une tasse de thé. La fréquence de consommation joue bien sûr un rôle : manger du tartare occasionnellement (1 à 2 fois par mois) ne pose aucun problème sanitaire.
Pour réduire davantage votre exposition, vous pouvez privilégier des poissons issus de zones côtières peu polluées et diversifier vos sources de protéines marines (alternance saumon, daurade, merlan, truite).
Ces informations ne remplacent pas un avis médical.
Pour approfondir, consultez notre guide Cadmium végétarien : combien dans votre menu légumes ? pour découvrir quels aliments contribuent réellement le plus à votre exposition.