Contenu d'information générale · Publié le 15/05/2026
Oui, le maïs peut contenir du Cadmium, car comme d'autres céréales, il absorbe ce métal présent naturellement dans les sols. Cependant, les teneurs restent généralement conformes au plafond réglementaire européen de 100 microgrammes par kilogramme, et le risque dépend surtout de la fréquence de consommation et de la diversité de votre alimentation.
Le maïs absorbe le Cadmium par ses racines, directement depuis le sol où ce métal est présent naturellement ou suite à des apports historiques (engrais, pollution industrielle). Cette absorption varie selon la nature du sol, son pH, la région de culture et les pratiques agricoles locales.
Contrairement à ce que suggère une perception courante, le caractère bio d'un produit ne garantit pas une teneur inférieure. Selon une analyse, certains produits biologiques issus de zones de production naturellement riches en Cadmium (notamment en Amérique latine) peuvent présenter des teneurs comparables ou supérieures à des produits conventionnels.
Le maïs représente une source modérée de Cadmium alimentaire. Chez les enfants, la consommation régulière de céréales au petit-déjeuner est associée à une imprégnation plus élevée en Cadmium. Pour modérer votre exposition, il suffit de diversifier les céréales et les sources de glucides plutôt que de supprimer le maïs.
Hors du tabagisme, l'alimentation reste la principale source d'exposition au Cadmium. Varier les aliments, privilégier les légumineuses et alterner les céréales permet de diluer l'exposition globale.
Vous pouvez continuer à consommer du maïs sans crainte, à condition de ne pas en faire l'unique source de féculents. Alternez avec le riz blanc (souvent moins contaminé que le riz complet), les pâtes, les pommes de terre, les légumineuses et les autres céréales. Cette diversité est votre meilleur atout pour rester en dessous des seuils de préoccupation sanitaire.
Pour approfondir, consultez notre guide Lentilles, pois chiches, haricots : vos alliés contre le Cadmium.
Ces informations ne remplacent pas un avis médical.