Contenu d'information générale · Publié le 15/05/2026
Non, il n'est pas nécessaire de diminuer si vous consommez 12 huîtres par semaine dans le cadre d'une alimentation variée. Bien que les huîtres puissent contenir du Cadmium (plafond réglementaire : 1 000 µg/kg), cette fréquence reste compatible avec la dose hebdomadaire tolérable de l'EFSA, fixée à 2,5 µg/kg de poids corporel, à condition de diversifier vos autres sources alimentaires.
Le seuil européen de 1 000 µg/kg pour les mollusques bivalves (huîtres, moules, palourdes) est basé sur une évaluation des risques. Ce plafond ne signifie pas que toutes les huîtres l'atteignent : la concentration réelle varie selon la zone côtière, l'origine et les conditions environnementales. En France, les producteurs disposent de plans de contrôle qui assurent le respect de cette limite.
Selon l'Anses, l'exposition moyenne des Français au Cadmium provient principalement des céréales, du pain, du riz et des légumes — bien plus que des fruits de mer. Douze huîtres par semaine représentent une source ponctuelle et limitée dans un contexte nutritionnel large. La FDA rappelle que détecter du Cadmium dans un aliment ne signifie pas qu'il faut l'éviter, surtout s'il s'inscrit dans une alimentation variée.
Pour maintenir votre soutien aux producteurs tout en équilibrant votre exposition, alternez régulièrement avec d'autres fruits de mer (poissons maigres, crevettes) et variez vos sources de protéines et minéraux. Consommer 12 huîtres chaque semaine n'est pas problématique si le reste de votre menu privilégie les aliments faibles en Cadmium (fruits frais, légumes verts, produits laitiers).
Pour approfondir, consultez notre guide Menu hebdo pauvre en Cadmium : idées pour 7 jours.
Ces informations ne remplacent pas un avis médical. Si vous avez des doutes sur votre exposition personnelle au Cadmium, consultez votre médecin.